La revue LA TRIBUNE DE L’ORGUE est constituée d’un CONSEIL DE REDACTION et d’un CONSEIL D’ADMINISTRATION :

Voici tous les acteurs qui, à ce jour, œuvrent  pour vous offrir une revue de qualité:

 

 

Guy BOVET, rédacteur en chef.

Né le 22 mai 1942 à Thoune, bourgeois de Neuchâtel et Fleurier.

Ecoles primaires et secondaires à Thoune, gymnase à Lausanne, avec baccalauréat latin/grec en 1960.

Etudes de piano avec Jeanne Bovet, puis orgue avec Marie Dufour, Pierre Segond (diplôme avec félicitations du conservatoire de Genève en 1961 et premier prix en 1962). Perfectionnement auprès de Marie-Claire Alain de 1962 à 1964.

Lauréat d’une bonne vingtaine de concours internationaux pour l’interprétation et l’improvisation, parmi lesquels des 1ers prix à St-Albans en 1963, Arnhem 1965, Nuremberg 1965, Berlin 1969, Paris 1969; prix de composition de l’Association des Musiciens suisses (partagé cette année là avec quelques autres jeunes compositeurs) et de l’Association des Organistes Romands.

Enseignement de 1962 à 1964 comme professeur suppléant au Conservatoire de Genève, puis comme professeur invité dans d’innombrables institutions, parmi lesquelles la Kirchenmusikschule de Berlin, la Musikakademie de Detmold, l’université de Hamburg, l’Académie de musique de Lübeck, l’Académie Sibelius de Helsinki, l’université de Dublin, le Royal College of Organiste à Londres, le conservatoire de Marseille et le CNS de Lyon. Séjours prolongés à l’University of Western Ontario (Canada), l’University of Oregon (Usa), Southern Methodist University à Dallas (Usa) et au Conservatoire de l’université de Cincinnati (Usa). Invité comme professeur dans les académies d’été comme celles de Haarlem aux Pays-Bas, et un grand nombre d’institutions similaires dans le monde entier.

Chargé de cours à l’Académie de Musique de la ville de Bâle et à l’Université de Salamanque.

Depuis 1962, activité de concertiste féconde et incessante (60 à 80 récitals par an), conférences, masterclasses, participation à des jurys internationaux et conseils en matière de construction d’orgues dans le monde entier.

Guy Bovet a largement contribué, dans les années 60, à diffuser les pratiques anciennes d’exécution à l’orgue. Il collabora régulièrement avec la violoniste Chiara Bianchini.

Organiste du temple de Châtelaine à Genève de 1960 à 1980, président central de l’Association des Organistes Romands de 1968 à 1980, Guy Bovet a collaboré à l’élaboration du Psautier des Eglises Réformées de Suisse Romande et de ses annexes. Il collabore à de nombreuses revues suisses et étrangères. Il a publié de nombreuses œuvres inédites pour orgue, parmi lesquelles des pièces du 18ème siècle pour 2 orgues, l’œuvre complète du compositeur espagnol José Lidon. Il travaille actuellement à une nouvelle édition de l’œuvre complète de Francisco Correa de Arauxo.

Son œuvre de compositeur compte environ 150 numéros, dont une large partie pour le théâtre et le cinéma. Dans ce cadre, Guy Bovet, a eu l’occasion de collaborer avec des metteurs en scène et cinéastes comme  Hudecek, Mentha, Wod, Apotheloz, Lavelli, Karge, Langhoff, Soutter, Tanner, Goretta, Joris et Hochaix. Parmi sa production «classique», l’on compte de nombreuses œuvres pour orgue avec et sans instruments ou orchestre (publiées chez Eulenburg, Oxford, Cantate Domino), de la musique chorale et de chambre, des opéras et oratorios et une comédie musicale.

Sa discographie compte une cinquantaine de disques et CD, dont la plupart pour la marque suisse GALLO sur des instruments historiques de Suisse, d’Espagne et Amérique Latine. Ses enregistrements à l’orgue de la cathédrale de Valère (l’orgue le plus ancien du monde) et à la cathédrale de Mexico lui ont valu en 1988 trois «Laser d’Or» de l’Académie française du disque.

Guy Bovet a fondé les Cours internationaux d’Interprétation de Romainmôtier, qui reçoivent chaque année 70 à 80 étudiants de tous pays pour des cours d’orgue, de musique de chambre et de direction chorale. Il est co-fondateur du Concours Suisse de l’Orgue, et de l’Association internationale Jehan Alain, grâce à laquelle l’orgue de la famille Alain, construit par Albert Alain (père de Marie-Claire et de Jehan) a pu être restauré et installé dans un des anciens bâtiments conventuels qui jouxtent l’abbatiale de Romainmôtier, le village du Jura vaudois où il demeure.

Il est membre de la Communauté du Travail pour les orgues historiques suisses et a réalisé sous les auspices de l’UNESCO et de la fondation PRO HELVETIA in important travail de recherche sur les orgues coloniales au Mexique. Un travail semblable a été entrepris pour le gouvernement brésilien.

Il a été pendant plus de 20 ans le directeur artistique et animateur de la Société des Concerts Spirituels de Genève. Guy Bovet siège dans les conseils d’administration de plusieurs organisations professionnelles suisses et étrangères.

Organiste titulaire de la Collégiale de Neuchâtel depuis 1988, il assure en outre la charge de conservateur des orgues de cette ville, et il est directeur artistique de l’association des Concerts de la Collégiale.

Passionné par l’étude des langues, Guy Bovet en parle couramment une douzaine, parmi lesquelles le russe, le finlandais et le japonais.

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Marisa BOVET-AUBERT, relation entre la rédaction et l’administration

Marisa Bovet-Aubert est née à Berne. Elle quitte la Suisse à l’âge de 5 ans pour le Moyen-Orient, l’Afrique, la France puis l’Angleterre. De retour à 19 ans, après des études en Sciences Economiques, elle se tourne vers la musique.

De nombreuses années dans un studio d’enregistrement lui ont permis d’acquérir une connaissance musicale variée et de rencontrer des musiciens de tous les horizons. Le monde de l’orgue fut sans nul doute celui qui éveilla chez elle le plus de curiosité, surtout lorsque la découverte de ce monde passe par les mains d’un maître tel que Guy Bovet. Cette rencontre sera le début d’une complicité de plus de 20 ans.

Marisa Bovet-Aubert co-organise plusieurs cours d’interprétation d’orgue en Suisse et en Espagne, le Concours Suisse de l’Orgue ayant lieu dans une ville différente chaque année, des congrès internationaux ainsi que des voyages de visites d’orgues en Europe.

En 1984, elle entend parler pour la première fois de l’orgue Alain et de sa famille. Elle s’occupera de certains domaines. Outre la recherche de fonds, les relations étroites avec la manufacture d’orgue, elle surveillera journellement les travaux d’aménagement du local, puis suivra le montage de l’instrument. Elle gèrera les finances de l’association durant une dizaine d’années.

Aujourd’hui, elle s’occupe des visites d’ordre professionnel et culturel comme les cours, les enregistrements et les concerts. 

En sa qualité de secrétaire particulière et depuis 2002 en tant que son épouse, Marisa Bovet-Aubert seconde Guy Bovet dans la plupart de ses activités. C’est ainsi qu’elle s’occupe de la publicité pour la Société des Concerts de la Collégiale de Neuchâtel.

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Dominique MORISOD, administrateur

Né à St-Maurice le 3 avril 1963, école primaire et secondaire à St-Maurice et Monthey.

Apprentissage d’électricien en industrie puis spécialisation dans l’automation. Actuellement formateur d'apprentis automaticien chez SYNGENTA SA et chef de son équipe d'automaticiens.

Il partage ses passions entre sa famille (3 enfants), la musique de piano, puis d’orgue, le monde du chemin de fer (miniature et réel) et les voyages qu'il organise tant en privé que pour diverses sociétés .

Il fut organiste titulaire pendant plus de 25 ans pour la paroisse catholique d’Aigle et le secteur.

Il accompagne au piano diverses sociétés de chant, d’écoles de musique (violon et instruments à vent).



Dominique Morisod siège également dans plusieurs comités:

- Administrateur de l’Association des Organistes Romands

-Trésorier de l’Association Jehan Alain

Président la fondation du Musée Suisse de l'Orgue à Roche

- Vice président de l'association des amis du Musée Suisse de l'orgue.

Il est également président du «Rail Club Tonkin» de Monthey.

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Edmond VOEFFRAY, membre adjoint.

Organiste valaisan, Edmond Voeffray est titulaire des orgues Merklin de Martigny depuis 1993 et des orgues de la cathédrale de Sion depuis 2005. Passionné dès son adolescence par la « machine orgue », il poursuit, après une licence universitaire de mathématiques en 1992, une formation au Conservatoire de Lausanne (classe de Pierre-Alain Clerc) et obtient en 1995 le diplôme d’enseignement puis en 1996 le diplôme supérieur d’orgue. Il part alors en Allemagne pour un « Kontaktstudium » auprès d’Harald Vogel où il a la chance d’accompagner ce maître dans ses activités d’experts pour les orgues d’Allemagne du Nord.

Au cours de ses recherches sur le roi des instruments, Edmond Voeffray a approfondi des sujets aussi divers que la production du facteur d’orgue Aristide Cavaillé-Coll, les registrations de l’orgue classiques Français, la symbolique musicale en lien avec les écrits du temps plutôt qu’avec des considérations numérologiques issues souvent d’imaginations trop fertiles, le problème du tempérament ainsi que le patrimoine organistique du Guatemala. C’est en effet au cours d’un voyage dans ce pays avec le trompettiste Dario Maldonado qu’il a rassemblé les éléments d’un article paru sur ce sujet dans la tribune de l’orgue. Actuellement, il se concentre plutôt sur l’histoire locale de l’instrument (Valais romand et Chablais).

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Emmanuel Le DIVELLEC, rédacteur adjoint

Emmanuel Le Divellec est né en 1966 à Paris. Cinq ans d'études universitaires de physique lui seront nécessaires pour le faire opter définitivement pour la musique. Il étudie alors l'orgue avec Marie-Louise Jaquet-Langlais puis avec André Isoir, avant de venir en 1994 travailler avec Guy Bovet à l'Académie de Musique de Bâle. Il y achève ses études par un Diplôme de soliste en 1998.

Second prix au Concours international d’orgue de Carouge 1994, il remporte le Premier Prix au Concours suisse de l’orgue en 1997.

ll fut l'organiste titulaire de l'Église Française de Berne et professeur d'orgue au Conservatoire de la capitale helvétique jusqu'en 2011.

Actuellement, Emmanuel Le Divellec est Professeur à la Haute Ecole de Musique et de Théâtre de Hanovre. Il y enseigne l’orgue et l’improvisation et sera responsable de la Section Orgue et Musique d’Eglise. De fait, il a quitté la Haute Ecole des Arts de Berne où il aura enseigné onze ans. Il continue son activité à la Schola Cantorum Basiliensis avec notamment le groupe de recherche sur l’improvisation, plus connu sous le nom de FBI (Forschungsgruppe Basel für Improvisation).


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Benjamin RighettiBenjamin Righetti, rédacteur adjoint.

Né dans la toute relative douceur de février 1982 en Suisse, Benjamin Righetti a étudié le piano et l’orgue en se dirigeant vers le Sud, suivant l’itinéraire Neuchâtel – Lausanne – Genève – Toulouse. Jean-François Antonioli, Yves Rechsteiner, François Delor, Jan Willem Jansen, Michel Bouvard et Philippe Lefebvre sont les principaux professeurs qui l’ont mené vers l’obtention des plus hautes distinctions académiques pour ces deux instruments.

De 20 à 25 ans, il aligne des prix dans six concours internationaux d’orgue, un par année: Concours Suisse de l’orgue (2002), Bruges (2003), Tokyo-Musashino (2004), Freiberg (2005), Chartres (2006) et Paris (2007)! Outre ces lauriers glanés parmi l’élite mondiale, il a aussi été soutenu dans son pays d’origine par la fondation Irène Dénéréaz, le Pourcent culturel Migros, et a reçu le « Mérite Boyard » de la commune d’Ollon (VD).

Fervent défenseur d’une approche respectueuse des répertoires anciens, passionné par l’évolution des instruments à claviers, il pratique en outre le clavicorde et le pianoforte, tel que le faisaient les organistes aux 18e ou 19e siècles. S’interrogeant sur l’avenir du monde musical, il prend part à la création d’oeuvres contemporaines, comme en témoigne par exemple son enregistrement de « Pierres de lumière » de Jacques Charpentier (2006, DBA Prod.) aux grandes-orgues de la Cathédrale de Chartres. Plus récemment, ses enregistrements pour le label français K617 (distribution Harmonia Mundi) d’oeuvres de J. S. Bach et F. Liszt ont été salués par la critique (5 de Diapason, Coup de coeur Orgues Nouvelles, Orphée d’or), tant pour leur richesse de couleurs sonores, que pour leurs finesse et éclat.

Comme interprète, il a déjà été invité à de nombreuses tribunes prestigieuses, célébrant par exemple son vingt-cinquième anniversaire en concert à Notre-Dame de Paris, étant choisi pour clôturer la « Bachfest 2007 » aux claviers du merveilleux orgue Silbermann de la Cathédrale de Freiberg, ou encore en accompagnant la 3ème Symphonie de Saint-Saëns à guichet fermé au Concertgebouw d’Amsterdam en 2009, juste avant de s’envoler outre-Atlantique pour se produire sur les orgues historiques de Walker et Schywen du Costa Rica.

Après des fonctions d’organiste titulaire à La Tour-de-Peilz (VD) puis à l’église Française de Berne, Benjamin Righetti a été nommé en 2012 aux claviers de Saint-François à Lausanne. Parallèlement à ceci, il est professeur d’orgue de la Haute école des arts de Berne (Kirchenmusik / Bachelor / Master), et responsable de l’orgue du Kultur-Casino de la ville fédérale. En été, on peut aussi bénéficier de ses conseils pédagogiques durant l’académie de Saessolsheim (Alsace), tandis qu’en hiver, dans le cas où l’agenda de ses concerts ne mentionne rien, c’est plutôt sur un sommet enneigé que l’on a une chance de le retrouver!

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Jean-Jacques GRAMM, membre adjoint.

Né le 15.07.1926 ä Lausanne. Ecole primaire au collège de la Croix d’Ouchy, études secondaires au collège scientifique cantonal. Apprentissage de compositeur typographe de 1943 à 1947 à l’imprimerie Martin & Kost, parallèlement durant les loisirs, étude de l’orgue. Imprimeries populaires puis chef d’atelier à l’imprimerie Paragon. Dès 1963, quitte l’industrie et le commerce pour le travail social auprès de la jeunesse et de l’enfance en difficulté. Parallèlement organiste du dimanche dans plusieurs paroisses. Certificat d’études de l’orgue non professionnel au Conservatoire de Lausanne en 1956. Retraité du service social à l’Etat de Vaud en 1986. Nommé conservateur à plein temps du musée Suisse de l’orgue créé en 1968 à Essertes d’abord, puis à Roche dès son installation en 1983.

Pour la Tribune de l’Orgue Jean-Jacques Gramm fut le rédacteur en chef des 25 premières années avant de céder son poste à Guy Bovet…